Jeunesse du Rosaire
Dans un précédent billet, je vous parlais du pèlerinage du Rosaire avant qu’il ne commence. Ce vendredi 3 octobre, il est en train de s’achever. N’est-il pas trop tôt pour faire un bilan ? Bien sûr, mais deux ou trois remarques me semblent appropriées, toutes contenues dans le titre de ce billet. Car ce titre peut évoquer la jeunesse des participants mais aussi celle du pèlerinage lui-même.
Je commence par le premier point. Le pèlerinage du Rosaire a longtemps été considéré comme le pèlerinage « des vieux », dans la mesure où ceux-là semblaient les seuls à pouvoir se libérer la première semaine d’octobre. Et puis, il y a quelques années, voilà que l’Ecole Lacordaire de Marseille, sous tutelle dominicaine, a choisi de libérer des étudiants pour y participer. Avec leurs magnifiques vestes blanches et pantalons noirs, garçons et filles, ils n’ont pas manqué d’être repérés. Ils le sont encore, mais ils ont été rejoints au fil des années par de très nombreux lycéens, venant de toute la France, et issus de différents lycées, tels la Providence de Montpellier ou de Rouen, la Merci de Montpellier etc. Ils poussent les malades ou handicapés, dans des voiturettes bien connues et dont on annonce le prochain renouvellement, ils aident dans différents services etc. Ils sont plusieurs centaines.
Le pèlerinage du Rosaire devient ainsi le pèlerinage des jeunes. Voilà donc comment le Rosaire se fait une nouvelle jeunesse. Et l’ambiance y change. L’espérance, thème du pèlerinage et de la prédication du frère Jean-Paul Vesco, « Avec Marie, pèlerins d’espérance« , trouve une pleine actualité. Surtout si l’on prend en compte le nombre croisant de pèlerins : on parle de 16.000 inscrits pour le pèlerinage lui-même ! A quoi il faut ajouter tous les pèlerins venus de divers pays et inscrits à leur compte. Ces jours-ci, on se bouscule à Lourdes !
Je n’ai rien dit des malades et handicapés, parce que je n’ai pas d’informations particulières sur leur nombre cette année. Mais ils sont bien là eux aussi, sinon, le pèlerinage y perdrait son âme !


